Les nouveautés au CJR

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Dernières nouvelles :

Sondage : Une grande majorité d’Ontariens et d’Ontariennes qui jouent connaissent les risques et prennent des mesures pour se protéger

29 janvier 2020

Le Centre du jeu responsable (CJR) offre des programmes d’approche communautaire partout en Ontario pour sensibiliser la population aux risques associés au jeu et aux moyens permettant aux personnes de se protéger. Ces initiatives d’éducation publiques sont appuyées par un nouveau sondage qu’a mené le CJR auprès des Ontariens et Ontariennes qui explore les attitudes et les comportements de jeu.

Les équipes du CJR interagissent avec les gens dans divers contextes communautaires, dont les collèges, les universités et les centres sportifs dans le but de souligner le fait que le jeu comporte toujours des risques ainsi que la valeur de faire un plan pour établir des limites avant de jouer.

« La bonne nouvelle qui ressort de notre sondage est qu’une grande majorité d’Ontariens et d’Ontariennes sont conscients des méfaits potentiels et prennent des mesures pour se protéger », a dit Shelley White, chef de la direction du CJR. « Toutefois, les constats du sondage indiquent aussi combien il peut être facile de se laisser emporter sur le moment et souligne la nécessité de se protéger contre les risques. Nos programmes communiquent des messages particuliers selon le groupe d’âge visé. Ces derniers comprennent l’importance de fixer des limites de temps et d’argent avant de jouer et d’éviter une prise de décision émotionnelle ou impulsive. »

Le programme d’approche communautaire propose un jeu interactif nommé Reaction Lab. Il s’agit d’une expérience numérique qui simule comment le cerveau réagit à un stimulus, semblable à ce qui se produit lorsqu’une personne joue.

Une équipe visite aussi les collèges et les universités de la province afin d’éduquer les jeunes adultes sur la manière dont le jeu peut entraîner un état de grande intensité émotive, ce qui rend difficile la prise de décisions éclairées pendant le jeu. Ce programme interactif bilingue est nommé Check Your (Re)flex/Testez Vos (Ré)flexes. De même que le programme d’approche communautaire destiné à tous les groupes d’âge, ce programme, qui vise les jeunes, nous permet de leur transmettre les signes d’un jeu problématique courants parmi les jeunes et de leur offrir des conseils importants comme établir et respecter des limites de temps et d’argent.

Principaux constats du sondage :

Le nouveau sondage du CJR, qui a été mené auprès de 1411 joueurs ontariens à l’automne dernier, fait la lumière sur les attitudes, les réactions émotionnelles et les comportements liés au jeu.

  • 13,6 pour cent des joueurs interrogés ont dit avoir, à un certain moment, misé de l’argent qu’il ne pouvait pas se permettre de perdre.
  • Un joueur sur trois (33 pour cent) n’avait pas toujours pensé au montant d’argent qu’il était prêt à perdre avant de commencer à jouer.
  • 31 pour cent ont indiqué avoir, à un certain moment au cours des six derniers mois, passé plus de temps à jouer qu’il pouvait se permettre.
  • 49 pour cent ne pensent pas toujours au temps qu’ils sont prêts à consacrer au jeu avant de commencer à jouer.

Principaux constats concernant les jeunes adultes :

Le sondage suggère que les jeunes adultes (18 à 24 ans) sont plus vulnérables aux émotions intenses que procure le jeu, ce qui augmente le degré de menace que représentent les comportements à haut risque.

  • 58 pour cent ont dit jouer parce qu’ils se sentent bien en jouant, au moins à l’occasion.
  • Un sur cinq (19,9 pour cent) joue pour faire face à une dépression ou à une nervosité, au moins à l’occasion.
  • 33 pour cent jouent pour ressentir un « high », au moins à l’occasion. Plus d’un quart (26,5 pour cent) jouent pour oublier leurs préoccupations, au moins à l’occasion.
  • 35 pour cent jouent pour se réconforter lorsqu’ils sont de mauvaise humeur, au moins `a l’occasion.
  • Une autre étude montre que 7,1 pour cent des jeunes adultes ont une forme quelconque de problème de jeu et près de 8 Ontariens sur 10 âgés de 18 à 24 ans (76,9 pour cent) ont joué au cours de la dernière année. 

Planifier avant de jouer

L’un des principaux messages de sensibilisation du CJR destinés à ceux et celles qui jouent est la valeur de mettre en place un plan avant de jouer pour gérer les risques avant qu’ils surviennent. Ceci comprend d’établir des limites strictes quant aux gains et aux pertes et de déterminer à l’avance le temps qui sera consacré au jeu. Une fois que l’une de ces limites est atteinte, la meilleure réaction, et la réaction appropriée, est de partir.

Une partie d’un plan solide comprend des pauses fréquentes. Il est important de s’arrêter, de réfléchir et de réévaluer le temps et l’argent consacrés au jeu. Fixer une alarme sur son téléphone est un bon rappel pour prendre une pause du jeu.

 

Un autre message important, particulièrement pour les jeunes, est d’être conscient que son état émotionnel peut avoir une incidence sur les décisions prises pendant le jeu. Limiter la consommation d’alcool ou de drogues, ne pas jouer lorsque nous sommes déprimés ou inquiets et ne pas utiliser le jeu comme moyen de se sentir mieux sont d’importantes façons de minimiser les risques.

Les jeunes peuvent obtenir de précieuses informations sur les risques liés au jeu en visitant CheckYourReflex.ca et TestezVosRéflexes.ca.

Méthodologie

Entre le 28 novembre et le 12 décembre 2019, le Conseil du jeu responsable a mené un sondage à l’échelle provinciale auprès d’adultes ontariens âgés de 18 ans et plus. Avec l’aide du panel AskingCanadians de Delvinia, un total de 2011 sondages ont été remplis (y compris un échantillon de 1411 joueurs). Les données du sondage ont été pondérées pour tenir compte de la distribution d’âge et de genre en Ontario, selon les plus récentes données de recensement. Avec un niveau de confiance de 95 %, une marge d’erreur de +/- 2,19 % est associée aux résultats du sondage. 

À propos du CJR

Le Conseil du jeu responsable (CJR) est une organisation sans but lucratif indépendante vouée à la promotion du jeu responsable. Le CJR travaille dans le but de réduire les risques liés au jeu en créant et en offrant des programmes d’information et de sensibilisation novateurs destinés à une grande variété de groupes, dont les jeunes, les jeunes adultes et le public en général.


 

PUBLICATION IMMÉDIATE : Soutien à la diversité et à l’inclusion au Canada : le CJR crée un partenariat avec le All-In Diversity Project

14 février , 2019

Le All-In Diversity Project (AIDP) est fier d’annoncer l’établissement de son récent partenariat stratégique avec le Conseil du jeu responsable du Canada, une organisation chef de file dans la prévention du jeu problématique à l’échelle mondiale. Il s’agit du premier partenaire canadien de All-In.

La diversité et l’inclusion sont des sujets qui font partie intégrante du quotidien des entreprises, notamment dans l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie organisationnelles. De nombreuses études continuent de montrer qu’avoir un effectif diversifié peut s’avérer un facteur clé dans l’atteinte de résultats optimaux et d’une production globale satisfaisante. La prochaine étape pour les entreprises de notre industrie sera de collaborer, de partager des pratiques exemplaires et de progresser ensemble vers une industrie plus inclusive. Entre autres grâce à l’utilisation de données, à la recherche et à la responsabilisation, le partenariat entre AIDP et le CJR, est un pas dans la bonne direction vers la création d’une industrie plus diversifiée et plus inclusive pour l’avenir.

« Bien que l’industrie ait fait du bon travail dans les domaines du jeu responsable et de la réduction des risques, la majeure partie de ces efforts ont été fondés sur les comportements de groupes sociaux et culturels particuliers. Notre partenariat avec le CJR nous permet de commencer à explorer comment la diversité et l’inclusion ainsi qu’un manque de conscientisation par rapport aux sphères sociale, culturelle, économique et religieuse et les a priori involontaires peuvent créer des lacunes dans nos approches à la responsabilité sociale et à la réduction des risques, et ce, notamment en utilisant la science des données, l’apprentissage automatique et l’intelligence artificielle. D’ici à ce que nous y parvenions, nous ne sommes jamais en mesure de véritablement protéger tous nos clients, seulement quelques-uns », explique Christina Thakor-Rankin, cofondatrice du All-In Diversity Project.

« Le CJR est ravi de former un partenariat avec le All-in-Diversity Project. Nous croyons qu’il est primordial d’attirer des administrateurs et du personnel qui représentent réellement les collectivités que nous desservons. Une bonne compréhension des besoins et des intérêts des personnes issues de milieux différents et ayant des vécus divers permet au CJR d’offrir aux exploitants de jeu, aux autorités de réglementation et aux joueurs à l’échelle planétaire des stratégies et des programmes relatifs au jeu responsable pertinents et signifiants. Nous avons bien hâte d’apprendre des partenaires du All-in-Diversity Project et de partager des connaissances et des points de vue avec eux dans l’intention de continuer à bâtir une industrie qui traite tous les employés et les joueurs avec respect et dignité », affirme Shelley White, chef de la direction du Conseil du jeu responsable.

Dans le cadre de ce partenariat stratégique, le All-in Diversity Project et le CJR collaboreront étroitement en vue d’établir des normes sur lesquelles les entreprises pourront s’appuyer pour faire de la diversité et de l’inclusion une question intégrante du jeu responsable, et ce, en vue de soutenir la progression de l’industrie vers un avenir meilleur.

Le All-in Diversity Project est une ressource reconnue mondialement pour la qualité de ses données relatives à la diversité et à l’inclusion. Nous recueillons des données par l’entremise de sondages destinés aux employés et du All-Index, un indice normalisé qui deviendra surement l’outil de référence ultime pour l’industrie du jeu pour mesurer le progrès vers l’atteinte d’un milieu de travail inclusif. Notre vision est de créer un véritable changement en matière d’inclusion pour l’avenir grâce à la transparence, à la mesurabilité et à des tactiques efficaces et réalisables.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez envoyer un courriel à info@allindiversityproject.com.

 


Hommage à Tibor Barsony : fondateur de la Fondation canadienne sur le jeu compulsif

18 août, 2017

Amis, famille et collègues se rassemblent en pensée pour honorer un pionnier d’influence courageux et déterminé qui nous a malheureusement quittés. Tibor Barsony, fondateur et directeur général de la Fondation canadienne sur le jeu compulsif (FCJC) de 1983 à 1997, a rendu son dernier souffle le vendredi 11 août. Saluons son parcours.

En 1980, se voyant dans l’impossibilité de trouver de l’aide et du soutien pour ses propres problèmes de jeu, Tibor se lance dans une aventure qui a donné vie à la FCJC (maintenant connue sous le nom de Conseil du jeu responsable). Dans la manière déterminée et audacieuse pour laquelle il est connu aujourd’hui, Tibor se met à la recherche de la personne la plus qualifiée possible pour devenir son mentor et lui donner les outils qui allaient l’aider à fournir aux personnes aux prises avec des problèmes de jeu le soutien et l’aide dont elles ont besoin. C’est en Dr Robert L. Custer, un psychiatre qui avait ouvert en 1974 la première clinique pour le traitement du jeu compulsif aux États-Unis, qu’il trouve ce qu’il cherchait. Après avoir rassemblé le plus d’informations et de connaissances possible, Tibor fonde, en 1983, la FCJC.

À ce moment, la Fondation de 1983 est une organisation modeste et très embryonnaire, avec seulement quelques dollars en banque et un bureau dans le sous-sol de Tibor. Sa première tâche : la sensibilisation. Tibor envoie donc des lettres aux personnes qu’il considère comme étant les 100 Ontariens les plus influents afin de leur faire part de la situation alarmante sur les problèmes de jeu compulsif. Puis, le voilà plongé dans l’attente, incertain de ce que l’avenir lui réserve.

Mais plus que tout, je suis fier de savoir que j’ai aidé des gens. J’ai transformé ma propre expérience en quelque chose de positif. J’étais d’abord et avant tout un conseiller. Je voulais que les joueurs compulsifs sachent que quelqu’un comprenait ce qu’ils vivaient. Aujourd’hui, je rencontre des gens que je sais avoir aidés. 

— Tibor Imre Barsony

Ses mots convaincants et son puissant message lui valent un appui incroyable. La FCJC commence déjà à avoir un impact. À une époque où le jeu problématique n’est pas perçu comme un enjeu social et politique, Tibor convainc, en faisant preuve de ténacité, le gouvernement, des autorités de réglementation, des exploitants de jeu, le réseau de soins de santé, des fournisseurs de services sociaux, des fournisseurs de traitement et des chercheurs qu’il s’agit en effet d’un problème important qui nécessite une attention immédiate. Par la suite, au cours des 35 dernières années, des politiques, de la réglementation, des normes sur le jeu responsable, de la recherche et des traitements voient le jour et, tout ça, dans le but de prévenir et de réduire les problèmes de jeu et de fournir du soutien aux personnes aux prises avec cette dépendance.

La portée des efforts de Tibor va bien au-delà des décideurs politiques. Il lance, en 1994, le premier programme de sensibilisation pour les habitués du Windsor Casino. Il met aussi sur pied le premier congrès sur le jeu problématique du Canada en 1995. En plus de militer vaillamment pour une meilleure éducation sur le jeu, la mise en œuvre de politiques et des changements aux systèmes en place, Tibor est aussi lui-même conseiller et aide d’innombrables personnes aux prises avec des problèmes de jeu. Il est aussi un membre fondateur de Gamblers anonymes (GA) au Canada et continue d’être un membre actif de GA et d’en faire la promotion. Il parvient aussi à faire de la conscientisation à propos du jeu problématique à l’échelle du Canada et dans d’autres régions du monde, en participant à de nombreux congrès, à des regroupements professionnels et à des réunions avec des politiciens et des fonctionnaires.

Tibor a été pour Mary Barsony un époux dévoué, pour Julie, Rob et Arnt, un père et beau-père aimant, un loyal zaidy pour Mitchell, Vanessa, Evan et Daniel, et un grand-papa bien fier pour Lillian. Son grand frère Paul, sa sœur cadette Olga et son feu frère Peter l’aimaient énormément.

Nous sommes honorés d’avoir eu l’occasion d’interviewer Tibor.

Cliquez ici pour le lire dès maintenant

 

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