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Le Conseil du jeu responsable (CJR) est une organisation indépendante sans but lucratif vouée à la prévention du jeu problématique.

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L'Histoire de Chen

« ‘J’avais honte de jouer parce que ce n’était pas bon pour ma femme et mes enfants, dit Chen.’ Mais plutôt que d’arrêter, il confesse qu’il allait de mal en pis. » 

Chen croyait pouvoir gagner de l’argent avec le jeu.

« J’avais une bonne entreprise, je prenais soin de ma famille et de mes beaux-parents, mais quand mes affaires ont ralenti, j’ai cru que je pourrais compenser la diminution par le jeu. »

La première fois que Chen a joué, il y a plus de 20 ans, il s’ennuyait. « Ma femme pensait que je travaillais trop fort et elle a suggéré que nous allions faire un tour à Atlantic City. Je n’avais jamais joué auparavant parce que c’était illégal à Hong Kong. »

L’avion a quitté Toronto à 6 heures du matin. « Tout le monde souriait parce qu’ils espéraient qu’ils allaient gagner de l’argent. Mais quand je suis entré dans le casino, ça ne m’a pas semblé bien excitant. Je ne savais pas comment j’arriverais à y passer toute une journée. »

« J’ai utilisé mon argent lentement – 250 $ – pour m’assurer que je pourrais l’étirer jusqu’à ce que je quitte. » Puis, à la fin de la journée, à sa dernière mise, il a gagné 500 $.

« J’étais tellement heureux. Quand tu gagnes la première fois que tu joues, tu penses qu’il est facile de gagner de l’argent avec le jeu. »

Chen dit que sa femme l’a mis en garde que ça n’était pas si facile et qu’il ne devait pas espérer gagner de nouveau. Mais quand les affaires ont ralenti quelques semaines plus tard, il est retourné à Atlantic City.

« J’ai pensé que je serais peut-être encore chanceux. La deuxième fois, j’ai pris 500 $ et je l’ai tout perdu. »

Les premières années, il ne jouait que trois ou quatre fois par an, mais, éventuellement, il a commencé à y aller de plus en plus fréquemment, et petit à petit, à perdre de plus en plus d’argent à chaque fois.

« J’ai perdu tout contrôle les derniers quatre ou cinq ans, dit Chen. Je soutenais ma famille, mais je dépensais tout l’argent d’extra que nous avions. »

Sa femme se plaignait parce qu’il gaspillait tellement d’argent et parce qu’il sortait si souvent. Elle voulait qu’il investisse l’argent de surplus dans son entreprise et qu’il passe ses temps libres avec sa famille.

« J’avais honte de jouer parce que ce n’était pas bon pour ma femme et mes enfants, dit Chen. » Mais plutôt que d’arrêter, il confesse qu’il allait de mal en pis.

« Puis j’ai eu de la chance et j’ai vu une petite annonce dans un journal qui posait quelques questions sur le jeu. Quand j’ai regardé mes réponses, je me suis dit : « Oh, mon Dieu! J’ai un problème.

« J’ai composé le numéro de l’annonce et on m’a référé aux Chinese Family Services. Grâce à leur aide, j’ai commencé petit à petit à comprendre que ça nuisait à ma vie et qu’il n’y avait que moi qui pouvait la rendre meilleure.

« C’était il y cinq ans. Ça n’a pas été facile, mais avec l’aide des conseillers et le soutien de ma famille, les choses se sont améliorées de jour en jour. Maintenant, je suis heureux. »

Chinese Family Services of Ontario (CFSO) offre du counselling aux Sino-canadiens aux prises avec des problèmes reliés au jeu. Gratuit et confidentiel, le counselling est aussi disponible aux membres de la famille et aux amis du joueur.        

CFSO : 416-979-8299 ou 1-866-979-8298 

Site Internet : www.chinesefamilyso.com

Chen's story
La première fois que Chen a joué, il y a plus de 20 ans, il s’ennuyait.

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